Pour un repas de rats servi à ses enfants, un homme ôte la vie à son épouse
Un différend familial autour des restes d’un repas aurait viré au drame dans le village de Bametsitcha, dans l’arrondissement des Hauts-Plateaux-Baham, à l’Ouest du Cameroun. Une jeune femme, identifiée comme Olive Nguedjo, a succombé à ses blessures deux jours après les faits. Son compagnon est accusé de l’avoir violemment agressée.
Un fait bal a conduit au décès d’une femme dans village de Bametsitcha. En effet, selon les informations rapportées par CamerounWeb, les faits trouveraient leur origine dans une dispute liée à un repas consommé au sein de la famille. La veille du drame, Olivier Tatsing aurait acheté deux rats au marché périodique du village et les aurait confiés à sa fiancée, Olive Nguedjo, pour la préparation du repas. Dans la soirée, le couple aurait partagé le mets avec leurs trois enfants.
Le lendemain, aux environs de 13 heures, Olivier Tatsing, présenté comme moto-taximan et en activité à Baleveng, serait rentré à son domicile pour prendre son repas. C’est à ce moment que sa compagne lui aurait expliqué que les deux derniers enfants, revenus plus tôt de l’école, avaient consommé les restes du plat.
Toujours selon les informations relayées par CamerounWeb, cette explication aurait provoqué la colère du père de famille. Il aurait reproché à sa fiancée une mauvaise gestion du repas qui lui était destiné. Malgré les explications de la jeune femme et les témoignages des enfants, il l’aurait également soupçonnée d’avoir remis la nourriture à un homme qu’il présentait comme son prétendu amant.
La dispute aurait alors dégénéré en une violente agression. Grièvement blessée, Olive Nguedjo aurait été victime d’une hémorragie interne. Elle a finalement succombé à ses blessures deux jours plus tard, plongeant sa famille et son entourage dans la consternation.
Ce nouveau drame remet tragiquement en lumière la persistance des violences au sein des couples et des familles. Une simple dispute, aussi banale soit-elle à l’origine, ne peut justifier le recours à la violence, encore moins une issue aussi dramatique.
Des témoignages évoqués dans le récit des faits indiqueraient par ailleurs que l’auteur présumé de l’agression agissait sous l’influence de stupéfiants. Cette information, comme les autres circonstances précises de cette affaire, devra toutefois être établie par les enquêtes et procédures des autorités compétentes.
En attendant les suites judiciaires, la mort d’Olive Nguedjo laisse derrière elle une famille endeuillée et des enfants confrontés à la perte brutale de leur mère. Les responsabilités devront être clairement établies afin que justice soit rendue à la victime.
