Depuis la prison civile de Cotonou: Aimé AGBOKOUN demande pardon et sollicite la clémence des autorités
Depuis la prison civile de Cotonou: Aimé AGBOKOUN demande pardon et sollicite la clémence des autorités
Privé de liberté depuis le 8 septembre 2026, Aimé AGBOKOUN a publié une lettre d’excuses dans laquelle il exprime ses regrets pour des écrits qui lui sont reprochés dans le cadre d’une affaire de harcèlement présumé par voie électronique. Depuis sa cellule, il sollicite le pardon des personnes qui ont pu se sentir blessées et appelle ses abonnés à relayer son message auprès des autorités.
Aimé AGBOKOUN fait publiquement amende honorable. Depuis la prison civile de Cotonou, où il affirme être détenu depuis le 8 septembre 2026, il a adressé une lettre à ses abonnés et à toutes les personnes qui ont pu être affectées par ses publications au fil des années.
Dans ce message empreint de regrets, il revient sur les accusations de harcèlement par voie électronique portées contre lui, notamment à l’égard d’autorités béninoises. Il affirme avoir exprimé ses regrets dès qu’il a été informé des faits qui lui sont reprochés et présente ses excuses à ceux qui se seraient sentis blessés, offensés ou harcelés par ses écrits.
L’auteur de la lettre reconnaît également sa méconnaissance des dispositions du Code du numérique relatives au harcèlement en ligne. Il explique avoir agi sans mesurer pleinement la portée de ses actes au regard de la législation en vigueur. Une explication par laquelle il entend faire part de ses regrets et solliciter l’indulgence des personnes concernées.
Au-delà de ces excuses, Aimé AGBOKOUN lance un appel à ses abonnés. Il les invite à partager largement sa lettre afin qu’elle parvienne aux autorités compétentes. Son souhait est de voir celles-ci faire preuve de clémence à son égard.
Cette démarche intervient alors que l’intéressé affirme être privé de liberté depuis près de deux mois. Son message témoigne de sa volonté affichée de renouer le dialogue avec ceux qui ont pu se sentir offensés par ses publications et de plaider en faveur d’une issue favorable à sa situation.
Reste à savoir quelle suite sera donnée à cet appel. En attendant, cette lettre constitue une prise de parole publique dans laquelle Aimé AGBOKOUN exprime ses regrets et sollicite le pardon, alors que les suites judiciaires de l’affaire demeurent déterminantes.
Samedi,31 octobre 2026Lettre d’excuse publiqueChers amis, c’est le cœur lourd et rempli de regrets que j’écris cette lettre depuis ma cellule de la prison civile de Cotonou.Comme vous l’auriez appris,depuis le 08 septembre 2026,je suis privé de ma liberté.On m’accuse d’harcélement via internet des autorités de notre pays.Dés qu’on me l’a notifié, j’ai tout de suite exprimé mes regrets et demander pardon.Oui,je demande pardon à tous ce qui se sont sentis blessé, harcelé et froissé pas mes écrits durant toute ces années.j’avoue honnêtement et très sincèrement que j’ai agis pas ignorance méconnaissance totale des articles du code numérique sur les harcèlement.A vous mes chers abonnés, si vous lisez cette lettre, aidez,moi à la partager au maximum jusqu’à ce qu’elle parvienne à nos autorités afin qu’elle m’accorde leurs clémences . Merci.Aimé AGBOKOUN,prison civile de Cotonou
