Bénin: un enseignant emporté par les eaux sous le regard impuissant de son épouse

Bénin: un enseignant emporté par les eaux sous le regard impuissant de son épouse

Drame: un enseignant emporté par les eaux sous le regard impuissant de son épouse

Un nouvel enseignant a perdu la vie dans les eaux au Bénin. ADANKPEKINDE Michael, un instituteur de 27 ans, s’est noyé au niveau du pont d’Ahogbéya, sur le fleuve Couffo, dans la commune d’Agbangnizoun. Son corps a été retrouvé à 23 h 17, après plusieurs heures de recherches.

Le drame s’est produit alors que la victime tentait de traverser un passage submergé à moto, avec sa compagne. Selon les informations recueillies sur place, l’instituteur, domicilié à Agbangnizoun, revenait de Sahè-Loukpé lorsqu’il est arrivé au niveau du pont en cours de réalisation. Face à la montée des eaux, il serait descendu de sa moto pour évaluer la profondeur avant de glisser et d’être emporté par la force du courant. Sa compagne, impuissante, a aussitôt alerté les riverains.

ADANKPEKINDE Michael

Les équipes de secours, appuyées par les forces de sécurité et les agents de la Protection civile du Zou, se sont mobilisées pour retrouver le disparu. Les recherches ont finalement abouti dans la nuit, avec la découverte de son corps à 23 h 17.

Informé du drame, le préfet du Zou, Dhossou Laurent Zomaï, s’est rendu sur les lieux avec une délégation préfectorale et le maire d’Agbangnizoun afin de suivre les opérations. Il a présenté ses condoléances à la famille endeuillée et appelé les populations à éviter les traversées dangereuses en période de crue.

Ce drame est le second en l’ espace de deux semaines au Bénin. Le lundi 28 septembre 2026, l’instituteur de CM1 à l’EPP d’Agonhohoun dans la commune, Wilfried Houngbadji, alors qu’il rentrait de l’école, a été emporté par les eaux avec son fils. C’est au lendemain dans la matinée que les deux corps ont été repêchés. Ces drames répétitifs interpellent plus d’un.

Il importe que les autorités compétentes trouvent des moyens afin d’ériger de ponts sur ces routes qui s’inondent à chaque pluie. Ceci pourrait éviter le pire aux enseignants qu’apprenants.

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La Rédaction

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