Faits divers : Un homme glisse un puissant somnifère dans un verre d’eau et viole plusieurs femmes

Société

Un procès hors norme s’ouvre ce lundi 05 janvier 2026 devant la cour criminelle des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence. Sur le banc des accusés, Cyril Zattara, 47 ans, professeur de danse et hypnothérapeute autoproclamé.La justice lui reproche d’avoir drogué, violé et filmé plusieurs femmes pendant plus de dix ans.

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Entre juillet 2010 et mars 2021, quatorze femmes auraient été victimes de ce mode opératoire. Au total, dix-neuf parties civiles sont constituées. Selon l’enquête, l’homme invitait ses victimes à son domicile. Il glissait un puissant somnifère dans un verre d’eau, du vin ou même dans de la nourriture. Une fois les femmes plongées dans un sommeil profond, il les agressait sexuellement et les filmait à leur insu. Les expertises médicales ont révélé la présence de benzodiazépines, notamment du zolpidem, dans les prélèvements capillaires et sanguins des victimes. Dans plusieurs dossiers, des traces d’ADN de l’accusé ont été retrouvées sur des vêtements et sous les ongles. Certaines victimes étaient des amies proches.D’autres entretenaient des relations affectives avec lui. Plusieurs venaient consulter pour des séances d’hypnose, une activité qu’il exerçait sans diplôme, au domicile de ses parents à Aix-en-Provence. Quand les femmes reprenaient conscience, Cyril Zattara évoquait l’effet de l’hypnose ou de l’alcool.Une jeune étudiante de 24 ans raconte s’être réveillée avec des souvenirs confus, des nausées et la certitude d’avoir subi une agression sexuelle. Pour Me Marylou Diamantara, avocate de plusieurs parties civiles, il s’agit d’« un criminel sexuel en série ». Elle décrit un homme méthodique, qui se procurait légalement des médicaments avant de les détourner pour soumettre ses victimes. La défense, assurée par Me Dorine Sekly-Livrati, évoque de son côté la question du contrôle de la prescription de ces substances, souvent utilisées à des fins criminelles. Le procès doit se poursuivre jusqu’au 20 janvier.

Gabin TOVONON

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