Représentativité des 12 départements dans l’équipe gouvernementale: voici les dessous de la formation du gouvernement Wadagni

Représentativité des 12 départements dans l’équipe gouvernementale: voici les dessous de la formation du gouvernement Wadagni

Le premier gouvernement formé par le président Romuald Wadagni se distingue par une représentation de l’ensemble des douze départements du Bénin. Une orientation assumée par le chef de l’État et défendue par le ministre porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, à l’issue du premier Conseil des ministres du nouveau quinquennat.

Face aux interrogations des journalistes sur la composition de l’équipe gouvernementale, le porte-parole a confirmé que tous les départements du pays disposent désormais de représentants au sein de l’Exécutif. Selon lui, cette configuration répond à une volonté claire du président de la République, garantir un équilibre entre les différentes régions du Bénin et permettre à chacune d’être associée aux grandes décisions nationales. « Tous nos douze départements sont effectivement représentés au sein du gouvernement », a souligné Wilfried Léandre Houngbédji. Il a précisé que cet équilibre ne se limite pas à une simple répartition géographique. Un effort particulier a également été consenti pour assurer la présence des principaux groupes sociolinguistiques du pays autour de la table gouvernementale.

Pour le gouvernement, cette démarche vise à renforcer le sentiment d’appartenance et d’implication de toutes les composantes de la nation dans l’action publique. « Il s’agit de faire en sorte que l’ensemble de nos populations se sente concerné », a expliqué le ministre. Il a rappelé que le président Romuald Wadagni a bénéficié d’un large soutien à travers tout le territoire national lors de son élection. Le porte-parole estime que cette représentativité favorisera l’adhésion des citoyens aux réformes et aux actions engagées par le gouvernement. L’objectif affiché, pour lui, est que chaque région et chaque sensibilité majeure du pays puisse contribuer aux résultats attendus du mandat.

En rejetant toute interprétation négative de ce choix, Wilfried Léandre Houngbédji a insisté sur le fait qu’il ne traduit en rien un quelconque constat d’échec des expériences passées. « Chaque chef de l’État a ses priorités et définit les moyens de les mettre en œuvre », a-t-il conclu.


Par Joseph-Martin HOUNKPE

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La Rédaction

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